J'ai une voisine aux traits orientaux. Je ne connais toujours pas exactement
l'origine de ce beau visage, mais, d'après mes quelques renseignements
ethnologiques, je la soupçonne Chinoise. Jolie, Patty porte ses cheveux noirs
coupés très courts, à la garçonne. Son regard intelligent et sa taille mignonne
lui font un sacré air androgyne, ce qui me plaît énormément. Il se passa,
concernant cette fille et moi, un fait singulier, un épisode que je ne pouvais
laisser passer trop longtemps sous silence.
Nous sommes voisins
de palier, faut-il le préciser. Un beau matin j'aperçus sa porte ouverte et,
comme je n'y voyais personne, j'entrai pour lui demander si tout allait bien.
Je parcourus l'appartement pièce par pièce mais il n’y avait personne. Je
descendis regarder dans le garage, elle n'y était guère. Comme je ne la vis
dans le jardin ni sur le trottoir, je commençai à m'inquiéter : quelque
chose de grave se serait-il passée? Je quittai son appartement en claquant la
porte mais en y laissant un court message informant que ses clés étaient chez
son voisin du 102. Puis je rentrai chez moi.
Une fois rentré, je
pris une bière dans le frigo et fut m'asseoir sur le grand canapé pour
lire ma revue de bridge. Soudain, un bruit inhabituel m'attira vers ma chambre.
Je m'approchai, retrouvai la porte entrouverte, la poussai et, quelle ne fut ma
surprise quand mes yeux rencontrèrent mon lit et y trouvèrent deux filles
qui s'embrassaient tendrement! En regardant plus attentivement, je découvris
que l'une d'elles n'était autre que ma voisine Patty qui, immédiatement, me
jeta de ses deux grands yeux noirs un regard rassurant et me présenta sa
copine : c'était Natalie, une très jolie fille qui ne faisait pas du
tout son âge; on en aurait dit une jeune écolière. Les deux filles
étaient à moitié nues, ce qui me permettait de voir, ci et là, une cuisse, des
mains qui se tenaient, un sein, une belle paire de fesses, des pieds en l'air.
Encore que la situation fut bizarre e étonnante, mon éducation me poussa à
saluer les deux intruses et à leur dire de se sentir comme chez elles, sans
oublier, bien sûr, de dire à Patty que j'avais son porte-clés. Puis, je fermai
la porte pour qu'elles se sentissent plus à l'aise et allai me réinstaller sur
mon canapé à fin d’essayer de reprendre ma lecture sans trop vouloir analyser
ma toute récente expérience.
Mais, vous le
devinez peut-être déjà, mon pouvoir habituel de lecture concentrée refusait de
s’exercer et les sons les moins perceptibles m’étaient devenus presque
insupportables! Le moindre craquement de mon lit me faisait deviner des mains,
des doigts, des cuisses et des langues en contact avec des parties insolites de
ces deux jolis corps féminins! Je vidai ma bière et me levai aussitôt pour
aller en chercher une autre dans la cuisine, chose de me soûler un peu pour
m’émousser les sens. Quand je retournai dans la salle et que je me mis à prêter
l’oreille, je n’entendis plus rien, l’appartement était plongé dans le plus
noir silence. Je me levai pour essayer d’aller écouter quelque chose plus près
de la porte de ma chambre mais, en y arrivant, je me vis devant la porte grande
ouverte, une pièce vide, mon lit parfaitement en ordre. Apparemment je venais
d'avoir (pour la première fois de ma vie) une hallucination!
Le reste du dimanche
se passa comme si rien n'était. Vers dix heures du soir je fus me coucher et
m'endormis aussitôt. Je fis des rêves nerveux, de caractère très érotique, qui
m'éveillèrent à plusieurs reprises. Enfin, presque à l'aube, je me sentis
plonger dans un sommeil lourd et sans rêves. Quand je me réveillai il était
onze heures du matin et le soleil frappait violemment contre les lames blanches
des stores. Soudain, je sentis une pression sur mon sexe, qui se trouvait en
pleine érection : c'était Patty, ma voisine. Je voulus dire quelque chose
mais, en posant son index sur mes lèvres et fit un long et doux
« shhhh ». Alors je me tus et la laissai faire à sa guise. Elle
tenait fermement ma verge et me masturbait, très lentement pour éviter toute
issue intempestive. J'écartai le duvet qui nous recouvrait, ajoutai un oreiller
au mien et me mis a la contempler, si jeune, si mignonne, approcher sa tête de
ce qu'elle tenait dans sa main gauche et venir s'appuyer contre mon ventre
sursautant. Dans le grand miroir d'en face je pus voir l'ouverture de sa
mâchoire et la circonférence de ses lèvres anormalement éprouvées par le
diamètre de ma queue. Patty commença à pomper, j’entendais le bruit du gland
qui sautait de sa petite bouche et je trouvai cela quand-même très professionnel
pour une fille que je supposait n’être pas du métier. Elle se coucha sur mes
jambes et me regarda droit dans les yeux. Ses lèvres glissaient autour de ma
hampe et sa langue travaillait le frein du gland, si bien que je me vis à un
certain moment serrer sa petite tête entre mes mains pour lui signaler que son
efficacité pourrait réussir plus vite qu’elle ne le souhaiterait. Alors elle
commença à faire un grand tour de cent quatre-vingts degrés pour venir coller
sa petite chatte toute rasée contre mon visage rouge d’excitation. Mon nez se
trouva enfoncé dans son petit cul et ma bouche frôla aussitôt ses lèvres, que
j’embrassai tendrement. Je me mis à lécher ces doux pétales rouges et à, de
temps en temps, introduire le bout de ma langue dans le vagin chaud et juteux,
ce qui faisait bondir les fesses rondes et fermes de Patty, provocant un petit
tremblement dont l'observation élevait presque au paroxysme mon excitation et
qui lui faisait avaler quasi entièrement la grosse bite qu'elle tenait en sa
bouche. Alors je promenais ma langue jusqu'au petit trou serré et m'amusais à
essayer de l'ouvrir le plus possible, à quoi Patty répondait en détendant
complètement son anus.
Les longs moments
passés à élargir l'étroit orifice me permirent de transférer mon attention vers
ma queue, littéralement dévorée par une Patty qui s'obstinait à l'avaler en
vrai style « deep throat ». De peur que l'orgasme que je voulais à
tout pris différer ne vienne gâcher ce magnifique travail préliminaire, je
rebroussai chemin via le périnée et me remis à explorer la chatte, qui
mouillait abondamment. Je m'appliquai à lécher le petit bouton rouge en le
fustigeant maintes fois du dard de ma langue, tout en empêchant que la fille ne
jouît, ce qui provoquait en elle un besoin animal de se presser de plus en plus
fortement contre moi. Enfin, quand je vis que les deux pétales gonflés étaient
prêts, bien écartés, laissant voir le minuscule trou noir et que Patty me
présentait son sexe en sa forme entièrement épanouie, je me préparai à la
pénétrer.
La jeune fille
était déjà à quatre pattes, je n’eus qu’à lui demander d’avancer un peu plus.
Ainsi je pus bien regarder ses petites fesses et observer les cuisses qui,
glissant l’une après l’autre sur le drap blanc, s’immobilisèrent aussitôt en
position d’attente, bien écartées, laissant voir les pétales enflammés sous le
petit trou rayonnant qui pulsait à l’intérieur de ces belles et rondes parois
de chair. Je me redressai et me mis à genoux. Ensuite, en tenant Patty par les
hanches, je m’approchai jusqu’à toucher de mon gland l'entrée du vagin. Je suis
sûr que ce fut par impatience que la fille bascula de quelques centimètres en
arrière et accueillit entièrement mon gland dans sa chatte chaude et mouillée.
Sans discontinuer, je me glissai en son intérieur jusqu'à ce que mes poils
vinssent toucher la raie de ses fesses. Patty miaula, tout en levant sa tête et
en se retournant pour chercher mes yeux et, d'un sourire malicieux, dévoiler le
souhait exaucé de la voisine polie et jusqu'à ce moment, discrète. Puis, elle
entama ses mouvements de va et vient en les coordonnant parfaitement aux miens
et se livra langoureusement aux plaisirs de la pénétration. Dans le miroir je
regardais ses yeux fermés et son expression d'extase infini, qui restaient très
paisibles malgré le bruit de mon bas ventre qui frappait fort contre ses fesses
et l'obligeait à s'agripper fermement au pied du lit.
Patty avait des
seins d'adolescente, je ne les voyais pas balancer sous son corps à chaque fois
que je butais contre ses fesses. N'empêche que je voulais les sentir entre mes
mains et en presser les tétines. Alors je lui demandai de se redresser sur ses
genoux et la serrai contre mon corps tout en la pénétrant et en poursuivant les
mouvements. Je caressai ses petits seins et sentis les tétons durs et gonflés
entre mes doigts. La respiration de Patty était de plus en plus forte et je
voyais au miroir son corps tout allongé contre le mien, sa main droite sur ma
cuisse, son bras gauche entourant mon cou, sa tête tournée vers moi et sa
langue dans ma bouche. Je voyais aussi ma queue qui sortait de sa chatte pour y
rentrer furieusement et mes testicules qui balançaient entre nos cuisses
écartées. Tout cela m’excitait à un point tel que, seule, une espèce
d’engourdissement de mon corps, qui l’empêchait de jouir, me permettait de
continuer. Mais il me paraissait que le moment était venu d’essayer de faire
jouir ma jolie proie. Je la remis à quatre pattes et commençai à accélérer mes
mouvements. D’un air sérieux et concentré, Patty se mit à fixer son regard dans
la glace, chose (me figurai-je) de voir si elle pourrait résister aux vagues
croissantes de plaisir qui commençaient à parcourir son corps en tous
sens. Mon rythme inébranlable contribuait à ce que la sensation fût continue.
Je voyais dans le miroir les petites mains de Patty qui cherchaient à se tenir
quelque part sans y parvenir parce que les bras et les jambes chancelaient
d'une faiblesse plus puissante. Après quelques minutes je ne sentais plus ma
queue, qui était devenue comme du bois et dont les assauts je ne contrôlais
plus. La seule chose à laquelle je faisais encore attention consistait à la
sortir entièrement pour que Patty pût sentir tout le plaisir de la replongée du
gland à chaque nouvelle charge. Et elle me faisait signe de ce plaisir infini
par des petits cris, des soupirs, des gémissements innombrables qu'elle
produisait continuellement jusqu'à ce que, soudain…
Elle se mit à
jouir. Presque aussitôt, sentant que ses poignets ne pouvaient plus supporter
le poids du corps, elle se replia sur ses jambes et vint coller sa joue gauche
contre le drap blanc, en abandonnant le miroir. Je continuais à la tenir
fermement par les hanches mais la sentais lâcher prise et s’adonner au seul
plaisir de la jouissance qui, souveraine, exigeait tout ce qui lui restait de
son énergie. En la poussant délicatement de mon corps, j’invitai Patty à céder
un peu plus à la pesanteur et à se mettre à plat ventre. Puis, l’entourant de
mes cuisses, continuai à la pistonner, quoique moins vigoureusement. La fille
pleurnichait: « N’arrête pas je t’en prie, c’est trop bon! » Je
voyais des larmes qui coulaient de son œil gauche pour parcourir sa joue et
aller, goutte après goutte, retrouver le drap chiffonné. Comme d’habitude, je
me demandai ce qu’elle pourrait bien être en train de sentir, mais il est
inutile de vouloir deviner le plaisir que le sexe procure aux femmes. Alors je
me relâchai complètement sur son corps, ses jambes serrées dans les miennes, ma
queue entièrement enfoncée dans sa chatte brûlante et, en réduisant
drastiquement mon rythme, me mis à jouir. Cela fut sans doute copieux :
un, deux, trois jets de sperme abondant et visqueux furent inonder le fond d’un
vagin en flammes. Puis, n'offrant aucune opposition à un de mes vieux
fantasmes, j'offris ma queue à Patty pour qu'elle reçoive en sa petite bouche
les dernières émissions de mon fluide. Je parcourus son dos les jambes écartées
et posai ma queue entre ses lèvres complaisantes. Elle se chargea de tenir ma
verge et de sucer mon gland jusqu'à ce que la dernière goutte fut
versée. En me regardant une deuxième fois de son petit air perverti, Patty me
fit le cadeau final : elle avala mon sperme et me montra sa bouche grande
ouverte comme un enfant qui prouve à son père qu'il à bien fini de manger.
Rassasiés, nous nous endormîmes sans même nous laver. Mais, quelle ne fut ma détresse quand, le lendemain, je me réveillai seul, me levai seul et, dans le petit miroir de la sale de bain menue, ne vis qu'un visage ridé de soixante dix-sept ans, un visage que je reconnais parfaitement même si mon cerveau commence à me pousser vers les profondeurs du passé et dans les falaises de l'aliénation.

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