Pular para o conteúdo principal

Des choses à ne pas louper


Jusqu'à ce jour-là, je n'avais jamais attendu le retour de mon coloc avec autant d'impatience. J'avais décidé de lui dire que nous ne pouvions pas rater la chance d'essayer ensemble "des choses" avant de nous séparer pour vivre chacun notre vie après les études, de nous marier et avoir des enfants, etc. Son corps m'attirait comme celui de n'importe quelle fille ou garçon, à la différence que son corps était là, jour après jour devant moi, à deux pas de mon désir. Est-ce qu'il ressentait la même chose? Je l'ignorais encore. Dans ma tête, il fallait que je lui fasse voir aussi clairement que moi l'occasion qui s'offrait à nous d'épanouir notre sexualité.

Cela fait à peu près un mois. Rodrigo, mon coloc depuis presque un an, était rentré directement de la fac. Comme il fait chaud nuit et jour à Rio, cela ne l'a pas surpris de me voir en shorts et torse nu. Il m'a salué avant de passer à la salle de bain prendre une douche, comme il fait tous les jours.

Je l'ai suivi et, sûr de mon coup, je n'ai pas eu de mal à lui dire ma pensée. Un fil d'eau torsadé coulait de son long pénis pendant qu'il se savonnait les aisselles et la poitrine en m'écoutant sans me regarder.

— Faire "des choses" ensemble, tu dis?

— Oui, pour ne pas rater la chance!

— Et par là tu veux dire, par exemple, se branler, se sucer?

— Entre autres, oui.

Rodrigo a réfléchi un moment pendant qu'il se rinçait les cheveux, puis il m'a regardé en chassant la mousse des yeux.

— Tu oserais faire le premier pas?

— Mais bien sûr, puisque c'est mon idée!

Le sort était lancé, j'attendais simplement sa réaction. En quittant la douche, il est venu se poster devant moi, les jambes entrouvertes et sa grosse queue pendant à deux doigts de mon nez. Sans dire un mot, je l'ai caressée sous son regard incrédule.

— Alors tu vas vraiment le faire?

— Tu croyais que je plaisantais?

— Bien, oui. Jusqu'ici, oui.

Sa queue s'était redressée et gonflait rapidement entre mes doigts. Je l'ai mise en bouche avant qu'elle ne durcisse complètement. Le gland bavait abondamment en glissant sur ma langue e le raidissement de la verge stimulait mes lèvres en m'invitant à sucer. Rodrigo s'est mis à gémir.

— Ahhh, qu'est-ce que c'est bon! Continue...

Je voyais qu'il se laissait aller comme si je lui prêtais une petite faveur expéditive, mais je ne voulais surtout pas l'amener à un orgasme. Non, j'avais des plans, disons, un peu moins simplistes. Dès que sa queue a complètement durci, je l'ai quittée.

— Mais non! Qu'est-ce que tu me fais, là?

— Eh bien, je veux pas que tu jouisses.

— Et pourquoi pas?

— Viens là.

Je l'ai guidé par la queue jusqu'à la petite table carrée du salon, sur laquelle je me suis penché en lui offrant le spectacle de mes fesses blanches, lisses comme celles des filles.

— Sérieux, tu veux que je t'encule?

— Mes fesses ne te font pas bander?

— Si, bien sûr, mais...

— Alors tais-toi et viens!

Je me suis retourné pour sucer sa queue encore deux ou trois fois avant de me réinstaller sur la table les fesses en l'air. Rodrigo na pas eu de mal à s'y retrouver et en deux temps je le sentais qui se frayait un chemin vers mon intérieur.

— Tu es serré! Tu ne l'avais jamais fait?

— T'inquiète, je m'y connais.

Rassuré, il s'est agrippé à ma ceinture et m'a pénétré jusqu'au bout. Tout en éprouvant l'extase causé par la friction de sa verge avec les parois de mon cul, je me sentais bander fort et nourrissais l'espoir de pouvoir rendre la pareille à celui qui me devançait dans la besogne du mâle actif. Dès qu'il a trouvé son rythme, j'ai repris le dialogue.

— Et toi, tu l'as déjà fait?

— Fait quoi?

— Eh bien, te laisser enculer, quoi!

— Euh...

— Ça te gêne d'en parler?

— Ben, c'est que... j'étais un gamin.

— Peu importe, tu l'as fait. Ça t'a plu?

— C'était un copain, on avait essayé des choses.

— D'accord... Et si je te disais que moi aussi je voulais t'enculer, ça te gênerait?

— Ben... je sais pas. Je crois pas... Non.

— Cool. Alors, dès que t'as joui, ce sera à mon tour. Mais prends ton temps!

Pendant que Rodrigo allait et venait en moi, la pensée de l'enculer à mon tour me faisait redoubler d'excitation. Ses fesses lisses et rebondies, que je voyais lorsqu'il perdait ses draps en dormant, m'avaient souvent fait rêver. Mais je le voyais surtout comme un mâle alpha et, à vrai dire, je ne nourrissais pas trop d'espoir de le voir s'offrir à moi avec ce détachement auquel il venait d'essayer de me faire croire. Le tour n'était pas encore joué.


"Ses fesses lisses et rebondies
m'avaient souvent fait rêver."



Comentários