L'un
des avantages, lorsqu'on vit dans une petite ville, c'est que les gens se
revoient tout le temps. C'est ainsi que je savais, à l'occasion où mon vélo fut
volé, exactement où aller pour essayer de le retrouver. Ce que j'ignorais,
c'est à quel prix j'y arriverais.
************
C'est
une belle fin d’après-midi de printemps. Tout de suite après la fac, je dévale
les escaliers de l’immeuble pour aller retrouver mon vélo dans le garage.
Surprise : il n'y a que le cadenas par terre; je me suis fait cambrioler.
Je me désole, j'ai envie de crier, mais tout de suite je me ressaisis en me
disant qu'il faudra attendre le lendemain pour aller à sa recherche.
Heureusement, c’est vendredi. J'essaie de me distraire en jouant au ping-pong
avec les voisins, puis je rentre dîner et me coucher tôt. Je ne dis rien à la
maison, car je veux me débrouiller tout seul. Je m'endors lourdement après avoir
écouté un peu de musique.
À
6 h du matin je me réveille d'un saut. Il est encore trop tôt pour partir à la
recherche, mais je peux toujours parcourir mentalement les endroits les plus
probables où retrouver le voleur. Je me souviens que la place qui se trouve
derrière la plus grande école publique du centre-ville est un endroit où l'on
trafique toutes sortes de choses. Aux récrés, les élèves des terminales
profitent de leur permission de sortir pour y aller acheter à très bas prix de
la marchandise cambriolée la veille par des voyous de toute espèce. C'est
là-bas qu'il faut aller, j'en suis convaincu et je m'apprête à partir. Mais,
une fois ma décision en tête, je suis pris d’une telle colique que je me
renferme dans la salle de bains pour ne finir qu'une quinzaine de minutes plus
tard. Je me sens très tendu. Je me dis qu'une douche me ferait du bien et j'en profite pour me laver judicieusement tout en laissant l'eau chaude me masser le
cou et les épaules. Dès que je me sens plus calme, je m'essuie et me prépare à
quitter la salle de bains. La voie est libre. Je traverse à poil le couloir
jusqu'à ma chambre, j'enfile un slip propre, mon bermuda de bataille, mon
T-shirt des Chicago Bulls et une paire de baskets qui m’a tiré d'embarras à
maintes reprises. Je me sens prêt pour affronter l'ennemi.
Dans
ma petite ville, tout se fait à la marche; cinq minutes me suffisent pour aller
de chez moi à l'école publique. Je ralentis pendant que je parcours la rue
latérale qui mène au fameux square des voyous. Dès que j'y arrive, je le vois,
mon vélo. Un grand garçon noir en casquette est perché sur lui et quatre élèves
de l'école l'entourent. Il est en train de l'offrir, mon vélo. Mon coeur se met
à cogner dans ma poitrine, mes oreilles sifflent et je tremble. Ah putain! Si
seulement je pouvais aller l'abattre, ce mec, pour récupérer tout de suite mon
vélo et vite filer de cet endroit pourri... Mais ce n'est pas le moment de
rêver. Je dois m'approcher et aller lui parler.
J'y
vais donc. Je m'assure qu'il s'agit bien de ma bécane, je prends une
inspiration profonde, j’expire pour me détendre et je m'approche du groupe. Je
salue tout le monde, puis je m'adresse au mec à la casquette. J'e lui dis que
c’est mon vélo et que je peux le prouver, car il y a mon nom sous le siège. Il
me regarde d'un air moqueur.
—
Et alors, mec ? Tu veux le reprendre de force ?
—
Ben non, mais je voudrais le récupérer, car il m'appartient.
D'un
petit mouvement de tête, il renvoie promener les autres, puis, se tournant vers
moi...
—
C’est pas moi qui ai piqué ton vélo, mec. Je l'ai troqué avec un copain. Donc,
il est à moi et je vois pas pourquoi je te le donnerais comme ça. Qu'est-ce que
tu pourrais m'offrir en échange ?
—
Ben, j'y ai pas pensé, puisque c'est mon vélo. J'ai rien sur moi.
—
Si si, dit l'autre en me regardant de haut en bas.
—
Je comprends pas.
—
Tu veux vraiment le récupérer, ton vélo ?
—
Ben, oui.
—
Alors tu vas me suivre.
—
Comment ça ?
Et
le type se met à pédaler à une vitesse qui me permet à peine de le suivre au
pas rapide. Quelques rues plus loin, il se dirige vers un immeuble d'une
quinzaine d'étages. Je suis un peu en arrière, mais je le tiens à vue. En
arrivant, sans un mot, il descend du vélo et le pousse jusqu'à l'intérieur de
l'immeuble. Il s'annonce à l'interphone. Nous allons monter.
—
Qu'est qu'on fait là ?
—
Tu veux ton vélo ? Alors, tais-toi et fais ce que je te dis.
On
prend l'ascenseur; il s'arrête au 10e. Un gars nous attend devant l'un des
appartements, tout au bout du long couloir. Je me concentre sur le cliquetis du
vélo pour me donner du courage. Avant d'arriver, le mec à la casquette me
demande quel est mon nom, puis il me passe le vélo en m’ordonnant de le pousser
moi-même. L'autre type, un grand blond d’environ 30 ans, le salue en souriant,
tout en me faisant signe de laisser le vélo dehors. Puis il nous invite à
entrer. L’appartement me semble joliment meublé, tapissé et décoré avec soin, comme si par une femme. Le grand blond nous invite à nous asseoir et je
me vois enfoncé dans un grand canapé vert, entre les deux gars qui se mettent à
parler.
—
Alors, Mario, qu'est-ce que tu m'apportes là? dit le grand blond, en me
regardant de la tête aux pieds. Je vois que t’as pensé à moi.
—
Ouais, Kevin est d'accord pour te faire compagnie. N'est pas, Kevin ?
fait-il en me dévisageant d'un air faussement aimable.
—
Ben, je…
—
C'est ça, oui. On a déjà discuté et il est d'accord pour rester. Le seul
problème, c'est qu'il est en vélo et…
—
Le vélo ne me dérange pas du tout et le règlement de l'immeuble m'autorise à le
laisser dans le couloir tant que je veux. Et rassure-toi, Kevin, on ne va pas
le voler. Tu veux discuter les "détails" à l'intérieur, Mario?
Je
panique. Je ne sais pas du tout de quoi ils parlent, mais j'ai compris que je récupérerai mon vélo à condition de rester ici pour un temps indéterminé. Ils
sortent du salon un moment, puis ils reviennent. Le mec à la casquette tient
dans sa main ce qui me paraît être une liasse de billets. Il vient s'asseoir à
côté de moi, passe son bras autour de mon cou et me parle d'un ton plein
d'affection feinte.
—
Écoute, Kevin, tu vas pouvoir rentrer avec ton vélo, mais seulement après avoir
fait exactement ce que Jacques te demande de faire, OK. ? Si tu ne l'obéis
pas, il n'aura qu'à me passer un petit coup de fil pour que j’aille te chercher
jusqu'aux enfers; et là, t’es mort, tu piges? Tu sais qu'il est presque
impossible qu'on se revoie plus dans cette ville de merde.
Je
le regarde horrifié. Je donnerais ma peau pour repartir avec lui au lieu de
faire compagnie à ce type qui me dévore des yeux en me faisant un sourire plein
de compassion. Mais Mario se lève, on l’accompagne jusqu’à la porte et je le
regarde devenir tout petit au fur et à mesure qu’il s’enfonce dans le long
couloir. Je jette un dernier coup d'oeil à mon vélo avant de rentrer dans
l'appartement avec l'autre type qui ferme la porte à clé derrière lui et me
conduit lentement vers le canapé.
—
Alors, Kevin, t'as déjà fait ça plusieurs fois ?
—
Euh... Franchement, je ne sais pas de quoi vous parlez.
—
Voyons, ne fais pas l'idiot. Tu sais très bien de quoi je parle, puisque Mario
a dit que tu voulais bien me faire compagnie.
—
C'est que..., et je regarde encore une fois la porte d'entrée.
—
Tu veux repartir avec ton vélo, n'est-ce pas?
—
Ben oui.
—
Eh bien, j'ai quelque chose à te dire. Je viens de l'acheter à pris d'or, ton
vélo. Il vaut trois fois moins que ce que j'ai payé à Mario. Donc, j'espère que
tu vas être très gentil avec moi avant de remettre tes petites fesses sur son
joli siège en cuir, dit-il en me caressant profondément les cheveux. Je
m'écarte d'un pas, dégoûté.
—
Je te ferai aucun mal, Kevin; au contraire. Si ce que tu me dis est vrai et que
tu ne l'as jamais fait, je peux te procurer une expérience inouïe. Tu passeras
d'un bond à un autre degré de maturité, je te le promets.
Je
commence à comprendre ce qui se passe, mais je me sens plongé dans le plus
grand doute. Ce type est à deux pas de me proposer du sexe. Il va vouloir me
faire une pipe, puis il va vouloir que je l'encule, c'est clair et net.
Jusque-là, ça va encore, mais, et s'il veut aussi que je le suce? Et s'il veut
m'enculer, lui? Est-ce que je vais pouvoir lui dire non? Est-ce qu'il deviendra agressif? Est-ce que le Mario attend en bas de l'immeuble? Toutes ces questions
pullulent dans ma tête tandis que le type s'assoit au bord du long canapé vert
en me laissant debout devant lui.
—
T’es beau gosse! Soulève un peu ta chemise que je voie ton abdomen et ta
poitrine.
J’obéis,
très gêné.
—
Encore! Ou, plutôt, enlève ta chemise.
Dès
que je le revois après m’être débarrassé de mon T-shirt, son regard de
convoitise me dévore. Il n’y a plus l’ombre d’un doute, il veut de
l’action sur-le-champ. Il me tire encore plus vers lui et sa main vient
directement déboucler ma ceinture, puis déboutonner mon pantalon et le baisser
jusqu’à mes pieds. D'un regard lascif, il parcourt lentement mes jambes et
s’arrête à la hauteur de mon slip.
—
Joli corps. Et t’as les cuisses fortes d’un cycliste. Mario ne voulait pas
m’écouter, mais j’avais raison finalement.
Donc
il avait "commandé" un cycliste au type à la casquette et pour
l’attirer, celui-ci avait conçu de voler un vélo. Mais c’est dégueulasse! me
dis-je, pendant que le grand blond promène ses grosses pattes sur mes cuisses.
Je me maudis de ressentir la réaction de ma queue, mais c’est involontaire et
le type le remarque tout de suite.
—
Ah ! "Quelqu’un" se réveille!
Je
ne trouve rien d’intelligent à lui sortir. Tant qu’il reste inoffensif, je me
dis, je le laisserai faire. Il s’approche de mon slip et le flaire comme un
gros félin prêt à mordre. Son nez frôle ma queue qui n’arrête pas de durcir
contre mon gré.
—
Hummm ! Qu’est-ce que ça sent bon ! T’aimes cette odeur, toi ?
—
Non. Je la trouve plutôt dégueu.
—
Haha ! Eh bien, moi, au contraire, le parfum de pisse et de transpiration
génitale m'enivre! Je ne dis pas que c'est ton cas; tu sens plutôt le savon,
mais quand même, un petit peu.
Il
dit cela tout en pinçant l’élastique de mon slip de ses pouces et index. Il va
le baisser. J’inspire en sentant le déploiement de ma queue. Il avale de la
salive, les yeux rivés sur mon sexe.
—
Uncut. J’adore. Ma religion n'a pas laissé le choix à mes parents, mais je
l’aurais préféré de beaucoup pour moi aussi.
—
Moi, je me suis opposé si obstinément à la chirurgie que les miens ont laissé
tomber.
—
T’as eu du bon sens, mon beau. Y a rien de plus laid qu’un gland exposé. Cela
ampute, à un moment comme celui-ci, tout le plaisir de la découverte. Quel âge
as-tu ? Dix-sept ? Dix-huit?
— Je viens d'avoir dix-neuf.
— Et puceau.
— Que de votre point de vue.
—
Tu baises souvent?
—
Normal.
—
Actuellement, tu sors avec quelqu'un?
—
Par chance, non. On aurait raison d’être très déçu de moi après aujourd’hui!
—
Ne dis pas ça, va. Je te promets que t’auras beaucoup de plaisir.
—
Avec un mec ?
—
Quoi, "avec un mec" ? Est-ce que les mecs ne savent pas se
donner du plaisir, par hasard ? T’as jamais vu de vidéo de gays ou de
bisexuels sur Internet ?
—
Si, mais…
—
Que pour t'en moquer, c’est ça ?
—
Enfin… Oui. On pourrait dire ça comme ça.
—
Rhabille-toi et suis-moi.
Le
type me laisse seul et file vers un petit couloir. Je le suis tout en relevant
mes pantalons. Je le retrouve penché sur un ordi, dans une petite pièce
aménagée en bureau.
—
Tire une chaise et viens voir.
Je
m’exécute. Un site érotique s’ouvre à l’écran grand format. Deux mecs un petit
peu plus âgés que moi et une fille blonde de mon âge jouent dans le jardin
d’une maison. L’un des mecs la tire par la ceinture pour la serrer contre sa
queue. Elle sourit lascivement, puis l’embrasse tandis que l’autre mec les
rejoint dans le même baiser. Ils ont l’air de bien s’amuser, tous les trois.
Mais lorsque je recommence à bander, "mon" pédé clique sur Pause.
—
Tu vois ? Est-ce que ça a l’air dégoûtant jusque-là ?
—
Ben non. Mais ils n’ont encore rien fait. Qu’est-ce qui va se passer ? Les
deux mecs vont baiser la fille ? J’ai jamais baisé à trois, mais j’ai des
copains qui l’ont fait.
—
Si je te demandais de continuer tout seul ? Je dois aller passer un coup de fil.
— OK.
—
Je reviens tout de suite.
Il
redémarre la vidéo et quitte le bureau. Les trois jeunes gens entrent dans la
maison. L’un des garçons s’installe dans un canapé tandis que les autres
commencent tout de suite à se déshabiller devant lui. L’autre garçon vient
s’asseoir à côté de lui, puis la fille vient s’installer sur sa grosse queue
d’environ 18 cm. Elle gémit beaucoup pendant qu’ils baisent, mais ils ne
vont pas jusqu’à atteindre l’orgasme. Ils s’arrêtent et sourient au mec qui est
resté tout habillé. C’est là que ça commence vraiment à chauffer. Ils
l’embrassent tour à tour, il est très beau et sympa. La fille enlève son
pantalon et commence à lui faire une pipe pendant qu’il embrasse l’autre mec
qui se masturbe lentement. Aussitôt qu’il bande fort et qu’il semble très excité
à son tour, la fille l’enjambe et se fait pénétrer par lui pendant qu’il suce
la grosse queue de l’autre gars. Ils restent ainsi un moment, puis l’autre
l’invite à se lever. Il change de place avec lui et lui demande de venir
s’empaler ainsi que l’avait fait la fille. On voit la grosse queue disparaître
petit à petit jusqu’à ce que les couilles touchent son cul. La scène suivante
montre la fille qui vient se placer devant le beau garçon de façon à ce qu’il
lui pénètre la chatte par-derrière tandis qu’il se fait enculer par l’autre
mec. Cette scène vue du bas est d’un extrême érotisme. Celui qui est au milieu
oscille harmonieusement entre les deux autres en se faisant pénétrer à fond par
l’autre mec à chaque fois qu’il sort sa queue de la chatte toute mouillée de la
fille.
Je
suis complètement absorbé par la scène lorsque les deux mains chaudes de mon
hôte viennent me masser les épaules et le cou.
—
Alors ? C’est si dégueulasse que ça ? Dis-le-moi franchement: est-ce
que ce n’est pas bandant du tout?
—
Si, si, je dis pas que c’est pas bandant.
—
Ah oui ! Effectivement! dit-il, en se baissant pour me caresser par-dessus le
pantalon.
—
Hé ho!
—
Laisse-toi aller, Kevin. Si je te laisse partir sans que rien ne se passe ici
aujourd’hui, c’est toi qui vas le regretter, je te le garantis.
—
Et pourquoi ? Parce que tu vas appeler le Mario, là ?
—
Pas du tout. Parce que tu vas t’en vouloir de ne pas avoir profité d’une
occasion unique de faire évoluer ta sexualité.
—
Ah, d’accord, lui dis-je en ricanant, mais sans quitter l’écran des yeux.
—
Je suis sérieux, Kevin…
Toujours
derrière moi, Jacques glisse une main dans mon T-shirt; je la sens toute
chaude qui frôle mes mamelons. Je bande tellement fort, les gémissements des
jeunes gens à l’écran sont tellement réalistes que je me laisse aller pour la
première fois. Jacques m’invite à me lever de la chaise et me caresse la queue.
Je me dis que je vais le laisser avancer un peu plus. Il se met à genoux et
recommence à ouvrir et à baisser mon pantalon, puis mon slip. Mon érection est
telle que ma queue saute aussitôt l’élastique baissé pour pointer directement
vers le haut. Jacques l’agrippe et je la sens pulser inutilement contre son
poing fermé. Il goûte mes couilles de la pointe de sa langue; il les lèche, il
les gobe en m’arrachant une esquisse de cri. Il me masturbe très lentement.
Puis, il baisse ma queue et je la vois disparaître entre ses lèvres, le
tourbillon chaud de sa langue me faisant plonger dans l’inconnu.
Ma
tête tourne et mon cuir chevelu fourmille pendant que je me sens traire
avidement par ce type agenouillé à mes pieds. Je n’ai pas où m’appuyer – je ne
veux pas le toucher – et donc j’oscille en ne me sentant tenu que par la queue.
Soudain, je sens mes couilles être fermement serrées puis caressées tandis que
la chair de poule envahit ma cuisse gauche: une main la parcourt
par-derrière en s’acheminant vers mes fesses. Dois-je tolérer tout cela? Est-ce
encore possible d’arrêter cette machine qui semble vouloir m’avaler tout entier
pour me dépecer peut-être?
Jacques
s'applique à avaler ma queue jusqu'au bout pour me la rendre toute mouillée, dégoulinant d'une bave épaisse. À plusieurs reprises, il
me demande si j'ai envie de jouir. Dès que je lui réponds que non, il replonge
de plus belle ma verge dans sa bouche, en gémissant et en me tirant contre lui
par les fesses. J'essaie à tout pris de me distraire un peu en regardant par la
fenêtre du bureau, qui donne au loin, sur des montagnes bleuâtres. Soudain, mes
fesses sont séparées et, pour la première fois de ma vie, une autre main que la
mienne touche à mon anus. Je n'ose rien dire. Jacques a les yeux fermés et me
semble, dans son va-et-vient, être plongé dans une espèce de transe ou de
prière. Il me tient par les deux fesses en me caressant de ses doigts qui
s’alternent pour imprimer autour de mon trou des mouvements circulaires
successifs et contraires. Je m'avise seulement de serrer mon cul à fin de
l'empêcher de s'y insérer, ce qui paraît ne pas le frustrer le moins du monde.
Je me félicite d'avoir pris cette douche avant de partir à la recherche. C’est
aussi avec un certain soulagement que, malgré mon intense érection, je constate
n’éprouver la moindre envie de jouir dans la bouche de ce mec.
Après
m'avoir sucé et caressé pendant de longues minutes, Jacques me demande de me
retourner. Je le sens qui regarde mes fesses.
—
Charnues, fermes, bien faites, proportionnelles aux cuisses... Es-tu bien
conscient que tes fesses sont divines, Kevin?
—
J'en sais rien, je réponds, feignant ne pas trop faire attention à ses propos.
Il
me tient par la ceinture et me fais reculer vers lui. Puis je sens son nez et
sa bouche qui plongent entre mes fesses en même temps que ses mains les
écartent pour laisser libre le passage à la langue qui s'y faufile jusqu'à
atteindre mon trou. Celui-ci se met tout seul à pulser en synchronie avec les
contractions de ma queue.
—
Qu'est-ce qu'il est serré! dit-il entre deux coups de langue. On en aurait dit
le cul d’un puceau.
—
Effectivement. Il ne me sert qu’à chier.
—
Non!
—
Si.
—
Tu es tout le temps actif?
—
Même pas.
—
Alors t'étais vraiment sérieux tout à l'heure? Tu ne vas pas me dire que…
—
Si, et je l'admets sans honte : je n'ai jamais baisé avec un mec. Si je le
fais avec vous, c'est uniquement pour récupérer ce foutu vélo et c'était
peut-être une mauvaise id…
Sans
me laisser terminer, Jacques me tire vers lui pour me lécher de plus belle. Je
sens sa langue qui essaie en vain de pénétrer mon anus et je ne peux pas
m’empêcher d’être excité. Je regarde ma queue toute gonflée pointant vers le
plafond et je me rends compte que ce n’est pas mon corps qui est en train de
refuser ce moment-là. Ne serait-ce pas le moment d’accepter le fait que je suis
en train de vivre ma première expérience sexuelle hétérodoxe et de me
laisser un peu aller? me dis-je. Je me sens mordre les fesses, gober les
couilles, lécher le périnée et l’anus. Ma queue n’a plus vers où grandir ni
durcir. Je dois l’admettre, je suis prêt.
Jacques le perçoit qui se lève
en se débarrassant agilement de ses vêtements. Je me déchausse en vitesse à
l’aide de mes pieds et termine de me déshabiller pendant qu’il se met à genoux
sur un fauteuil pour m’offrir une paire de fesses blanches assez jolies et
parfaitement lisses. D’ailleurs, je remarque tout de suite que ce mec n’a pas
un seul poil au corps, ce qui ne me déplaît pas. Il m’invite à l’enculer en
écartant un peu ses fesses. Je ne peux pas me tromper, la voie est libre. Je
m’approche sans savoir trop par où le prendre, si par la ceinture ou par
l’épaule. Je choisis la ceinture, mais ma queue, trop mouillée, glisse vers le
bas et vers le haut dans sa raie des fesses sans jamais parvenir à le pénétrer.
C’est Jacques qui doit m’apprendre à la tenir fermement pendant que j’enfonce
l’extrémité du gland de quelques millimètres. Puis il me dit de le tenir
fermement par les hanches et de laisser travailler le poids de mon corps. Et il
a raison, ma bite s’enfonce lentement et sûrement entre ses fesses
jusqu’à disparaître presque. "Vas-y, mets-la-moi, garçon ! Donne-moi
ta queue ! Baise-moi ! Oui ! Comme ça !", gémit-il.
Quant à moi, je ne peux pas m’empêcher d’éprouver un plaisir inouï lorsque, toute serrée, ma queue commence à aller et venir dans ce trou qu’elle
lubrifie petit à petit. L’anus de Jacques serre mon sexe et le parcourt d’une
façon complètement distincte de celle à laquelle je me suis habitué soit en me
masturbant, soit en faisant du sexe vaginal. La vision de ses fesses lisses
avalant ma queue et venant frapper mon bas-ventre contribue à me faire
redoubler d’excitation.
Mon érection est à son maximum et chaque pulsation de
ma verge arrache de Jacques un long gémissement. Je l’entends qui se masturbe
furieusement. Pendant que je me demande si nous allons jouir tous les deux dans
cette position ou s’il va se passer quelque chose d’autre, il se libère de ma
queue pour s’assoir au bord du fauteuil et il se met à me sucer tellement fort
que je jouis presque instantanément à gros jets qu’il avale aussitôt.
Après
l’orgasme, mon gland est tellement sensible qu’il me fait mal au contact de sa
langue. Pendant que j’ai mes tout derniers spasmes, Jacques tient ma verge et
la lèche de haut en bas. Lorsque mon érection commence à se défaire, il gobe ma
queue jusqu’à la base, en la frottant de sa langue, puis mes couilles, pour me
les rendre toutes propres.
Je
me demande s’il me laissera partir maintenant, mais il m'entraîne par la main
de retour au salon. Il s’adosse confortablement au canapé et, me tirant vers
lui, m’embrasse en m’enfonçant sa langue dans la bouche sans même s’intéresser
à ma réaction. Je me laisse faire, un peu dégoûté quand même. Puis il me prend
par le cou et pousse ma tête jusqu’au niveau de son pénis, qui repose en pleine
érection contre son ventre plat.
Oui, j’oublie de dire que mon initiateur n’est
pas mal foutu du tout. C’est un grand gaillard au corps assez bien fait et il
veut que je le suce comme il m’a sucé, ce qui, du point de vue rationnel, me
paraît indiscutablement juste. Mais le point de vue rationnel est celui qui
compte le moins en ce moment. Je regarde sa grosse queue blanche au gland
gonflé et cela m’effraie et dégoûte à la fois. Je ne veux pas la toucher et
encore moins la mettre en bouche.
Perspicace, Jacques me relâche et nous
restons un moment assis côte à côte. Je sens le contact chaud de son bras.
Alors, il se penche sur moi et cueille ma queue de sa bouche pour la sucer une
seule fois, comme pour me donner un ultime exemple à suivre. Puis il remonte et
me regarde droit dans les yeux. Il n’y a pas la moindre agressivité dans son
regard. Il est patient, joyeux, souriant. Je le trouve beau, finalement.
Je souris à mon tour, gêné peut-être de ne pas être à la hauteur, mais la seule
action qui me vient à l’esprit comme chose possible, c’est d’agripper sa
verge et de la regarder dans ma main, comme si j’examinais un animal raide mort.
Mais
de mort il n’a rien, cet animal qui pulse comme l’avant-bras de mon frère que
je palpais, fasciné, quand, plus jeune, je l’assistais jouer au bras de fer
avec ses copains. Jacques est très excité par ce simple contact de ma main
hésitante. Il me laisse faire, il veut me voir le découvrir, ce sexe épanoui de
mec de trente ans. Il mouille. Un fil argenté se forme entre son gland et son
ventre d’où je le décolle. Il me regarde, souriant; cela m’encourage un
peu. Je m’avoue moi-même que je ne déteste pas sa verge, qu’elle me semble
aussi bien faite que la mienne, d’une belle couleur uniforme, que sa
température et son volume ne me sont pas du tout désagréables, qu’enfin, oui,
je prends du plaisir en la tenant comme ça dans ma main. Je ne veux pas encore
l’avouer à Jacques, mais je me dis qu'il le devine, car il se prélasse dans le
canapé en s’offrant à moi, en écartant ses jambes et en me regardant d’un air
joyeux comme celui du professeur qui observe le devoir bien fait dans le cahier
de son chouchou. Sa main repasse autour de mon cou et m’invite à réessayer. Je me
penche, ses doigts envahissent mes cheveux et me caressent très tendrement. Je
regarde encore une fois son gland tout gonflé, lisse et humide couronnant la
grosse verge blanche que je tiens fermement, avant de l'orienter vers ma
bouche. Puis, en retenant le souffle de crainte que l'odeur ne me répugne, je
touche du plat de ma langue ce gland maintenant disparu de mon champ visuel.
Jacques soupire et gémit pendant que je découvre de cette manière sui generis
la forme et la texture du sexe masculin. Il continue d'appuyer doucement sur ma
tête comme pour me dire qu'il n'y a pas de danger. Je me laisse faire et
j'admets la moitié de son gland entre mes lèvres inondées de salive. La texture
et la fermeté me rappellent celle d'une prune. Sa verge pulsant intensément,
Jacques se détend comme un chat, en durcissant les muscles de ses cuisses. Du
fluide pré-orgasmique jaillit abondamment de sa queue et vient se mélanger à ma
salive. Je le savoure, je l'avale, je m'étonne que cela ne me dégoûte pas.
Jacques me regarde faire. J'accueille quelques centimètres de plus, et encore,
et encore, jusqu'à ce que le gland touche le fond de ma bouche.
Instinctivement, je suppose, Jacques produit des mouvements rythmés du bassin,
un va-et-vient très lent, comme s'il copulait avec ma bouche. Un tiers de son
gros sexe légèrement courbé vers le haut reste à l'extérieur. Je me dis qu'il
me sera impossible de le prendre tout entier. Jacques appuie un peu plus fort
sur ma tête, mais c'est inutile, je ne connais pas la technique qui me permettrait
de le faire glisser dans ma gorge. Je le sors de ma bouche et regarde Jacques
pour le lui faire comprendre. Il acquiesce, toujours souriant et sans la
moindre impatience.
—
Alors? Ça te plaît?, me demande-t-il en me regardant droit dans la bouche.
—
C'est pas aussi répugnant que je le pensais, dis-je, non sans éprouver une
pointe de gêne en sentant ma main au contact de la peau de son scrotum.
—
Tu te sens trop... trop pédé de me faire une pipe?
—
Un peu, oui.
—
Eh ben, si je te dis que moi, ce gros pédé que je suis, je ne te vois pas du
tout comme un pareil, est-ce que ça peut te consoler un peu?
—
Oui, je réponds d’un petit rire nerveux.
—
Je dis que tu pourras faire un bon bisexuel, si tu le voulais. Tu baiserais
avec des mecs quand tu voudrais, pour changer un peu des nanas. Tu sais, la
comparaison peut te paraître bizarre, mais baiser, c'est comme n'importe quelle
sortie entre garçons; c'est pas très différent d'aller au pub ou de regarder un
match de foot à la télé. Il y a une intimité que tu n'auras jamais avec une
fille. Une baise homo reste une rencontre entre mecs!
Pendant
que Jacques parle, je lâche sa queue et je reste assis sur une jambe tandis que
l'autre pend en dehors du grand canapé. Nous discutons comme je discute parfois
avec des copains. Je me sens rassuré, mais je me demande pourquoi ce mec
apparemment si normal a besoin de quelqu'un comme Mario, le type à la
casquette, pour obtenir ses aventures.
—
Je vais te montrer quelque chose. Lève-toi.
— OK.
—
Tu sais ce que c'est un 69, je suppose, dit-il en se couchant sur le canapé et
en glissant un coussin sous sa tête.
—
Bien sûr.
—
Cool. Alors, viens.
Dès
que je me mets à quatre pattes ayant son grand corps sous le mien, je sens ses
deux mains qui m'empoignent les cuisses pour les fixer à la bonne position.
Puis, il écarte mes fesses et une chaleur mouillée envahit toute ma région
anale. Jacques se met à me lécher le cul, puis le périnée et enfin les
couilles, qu'il gobe au complet en les malaxant de sa langue. Ma queue est vite
dure et tout ce spectre de sensations nouvelles me donne envie de me masturber
et de jouir. Mais c'est Jacques qui la tient, ma queue, et je devine qu'il n'a
la moindre intention de lui provoquer un orgasme tout de suite. Sa grosse bite
blanche repose encore une fois toute dure et mouillée contre son ventre.
Faisant preuve d'initiative, je la prends et la mets en bouche provoquant un
petit sursaut chez Jacques, qui me tient toujours les fesses écartées et me
lèche d'une avidité redoublée. Mon anus pulse à chaque passage de ce corps
chaud et flexible qui étale la salive comme un pinceau agile. En guise de
rétribution, j'enfonce le plus profondément possible sa queue dans ma bouche
dans l'espoir de lui procurer un deep throat. En cette position, la courbe
de son pénis épouse parfaitement celle de ma langue et le permet de glisser
plus facilement vers l'intérieur. Mes lèvres se retrouvent à deux doigts de son
pubis, je fais un effort supplémentaire, Jacques gémit, mais je dois abandonner,
de peur d'avoir mal au coeur. Presque en même temps, je sens mon trou du cul
qui se dilate par l'action de quelque chose qui s'y installe et qu'il serre
très fort.
—
Qu'est-ce que tu fais?
—
J'enfonce la pointe de mon index dans ton joli petit cul. Je te fais mal?
—
Non, mais…
—
Tu n'as jamais rien introduit dans ton cul?
—
Si, mon doigt, une fois ou deux, sous la douche.
—
Tu veux que je l'enlève?
La
question me gêne un peu. Une réponse par la négation pourrait être perçue comme
l'aveu d'une passivité refoulée quand, en fait, je ne suis même pas sûr d’avoir
la curiosité de me faire pénétrer.
—
Ben... Oui.
—
Bon. Tu me diras quand tu seras prêt à franchir cette nouvelle étape. Je te
signale seulement que, si tu fais un choix pour l'épanouissement de ta sexualité,
tu ne pourras pas y échapper, car la plupart des mecs et même quelques filles
aiment associer la stimulation linguale à la pénétration digitale de l'anus.
—
Même les filles, tu dis? Elles n'ont jamais essayé de me le faire!
—
De plus en plus de monde découvre que la stimulation anale peut être aussi
jouissive que celle des parties génitales. Et, encore une fois, mon beau, ce
n'est pas un doigt enfoncé dans ton cul qui te fera découvrir ton
homosexualité. Si t'es pas gay, tu l'es pas et point barre !
—
D'accord. Alors, vas-y, mais doucement, s'il te plaît, je lui réponds, soulagé
encore une fois par le souvenir de ma douche récente.
Jacques
recommence à lécher mon anus de sa langue chaude et mouillée. Pour mieux me
concentrer, je choisis de le masturber lentement. Le contact s'établit et se
poursuit par l'enfoncement lent et progressif de ce que je suppose être son
index. La pression augmente; cela m'étonne que mon cul soit aussi serré. J'ai
plus peur que mal, mais une faible douleur s'annonce dès que le doigt commence
à s’approfondir.
—
Aïe!
—
Déjà? Je vais ralentir pour que ton cul s'habitue au diamètre.
— OK.
Jacques
s'arrête quelques instants, puis il enduit son doigt de salive et reprend
encore plus lentement. Je le sens qui s'enfonce en repoussant les parois de mon
anus, qui cède, peut-être parce que j'apprends vite à le relaxer. La sensation
ne me paraît pas spécialement agréable; il y a un effet de frottement qui ne me
plaît pas du tout et la douleur embêtante due à l'expansion inhabituelle ne me
quitte plus. Mais je tiens bon.
—
Est-ce ton index ou ton pouce?
—
Mon pouce.
—
Ah! Là je comprends.
—
Quoi? Ça fait encore mal?
—
Ben oui.
—
Tu veux arrêter?
—
Non, non. Continue.
—
J'arrive presque au bout. Après ce sera plus agréable, je te le promets.
Effectivement,
quand la pénétration cesse, Jacques entame de lents mouvements circulaires qui
deviennent assez plaisants. Ma queue se durcit de plus belle en pulsant
synchrone avec les contractions de mon cul. De temps en temps, Jacques enlève
son doigt pour que mon trou revienne à sa position normale, puis l'enfonce à
nouveau et reprend ses mouvements circulaires. Petit à petit, la douleur se
dissipe et il peut s'enfoncer de plus en plus. Je m'empare de ma queue et
commence à me masturber. Les sensations s'enrichissent, se multiplient, se
colorent de mil aspects nouveaux lorsque Jacques se sent enfin libre pour
imprimer un va-et-vient rythmé de son doigt en moi. Quoique je le fasse très
discrètement, je ne peux pas m'empêcher de gémir. Jacques reprend ma queue, de
peur, peut-être, que je ne jouisse. Il la force vers le bas et la caresse en
même temps que mes couilles pendant que son pouce travaille toujours mon cul.
J'agrippe sa queue, je regarde encore une fois le beau gland gonflé et, la
bouche grande ouverte, je la prends tout entière jusqu'à la sentir frapper la
paroi de ma gorge. Jacques sursaute et crie. Moi, j'ai réussi mon deep
throat. J'ai la gorge profonde! Je referme mes lèvres sur sa queue en célébrant
intimement ma victoire. J'arrive même à faire des va-et-vient très courts pour
qu’elle pénètre jusqu'au bout dans ma gorge. Pas le moindre mal au coeur.
J'exulte, le nez collé à la peau ratatinée des couilles de Jacques.
Hélas! je ne peux pas rester trop longtemps comme ça, car je ne respire pas. Je libère
tout doucement la queue en la contemplant sortir peu à peu de ma bouche sous
les gémissements redoublés de Jacques. Aussitôt ressortie, elle vibre devant
mes yeux, entièrement enduite d'une salive épaisse, comme un extraterrestre
prêt à sortir de son enveloppe visqueuse. Je l'agrippe fermement et la masturbe
pendant que je sens le pouce de Jacques aller et venir plus librement dans mon anus.
Maintenant, c'est mon corps tout entier qui réclame la pénétration intégrale de
ce doigt, en s'emballant dans un va-et-vient rythmé qui le fait sortir quasi
complètement pour replonger de plus belle et y aller vraiment jusqu'au bout en
dilatant mon ouverture. Je me sens prêt pour l'étape suivante, tous mes sens
sont éveillés. Il ne me reste qu'à avoir le courage de le dire.
Tout comme
si Jacques le devinait aussi, il me pousse subtilement à parcourir son corps
vers le bas. Je suis tellement excité que j'obéis comme si j'avais fait ce
parcours des milliers de fois. Ma queue est tellement dure qu'elle se choque
contre mon ventre tandis que je sens le pouce de Jacques me quitter. Très vite
je me retrouve assis sur sa queue qui se frotte contre la raie de mes fesses.
—
Tu la veux, ma queue, n’est-ce pas? Dis-moi que tu la veux, dis-le-moi.
—
Je veux ta queue... Donne-la-moi..., je réponds en stricte obéissance à ma
pensée.
Je
me mets à genoux pendant que Jacques tient fermement sa queue en contact avec
mon anus. Puis, je commence à relâcher mon poids pour me faire empaler. Tout
doucement, l'expansion de mon cul se fait sentir et n'arrête pas de s’amplifier
par le gros gland qui l'envahit. C'est l'excitation seule qui me fait tenir
bon, pendant que Jacques m'induit à faire de courts va-et-vient pour habituer
mon anus à l'ouverture croissante. Quand l'inconfort est à son paroxysme, je
devine que le gland est enfoncé en moi jusqu'au maximum de son diamètre. Je
m'élève sur les genoux pour m'en dégager encore une fois et, quand je reviens,
je sens les mains de Jacques sur mes hanches. Cela me rassure et je me laisse
faire. Alors il me tire et je me sens parcourir sa verge jusqu'à m'assoir sur
son bas ventre. Une douleur aiguë me traverse pendant que Jacques gémit
longuement en me caressant les cuisses. Je le sens dans moi, vivant, pulsant.
J'imagine mon anus béant. J'attends quelques instants, puis, instinctivement,
je mouille mes doigts avec de la salive que j'étale un peu sur la verge de
Jacques avant de commencer à le chevaucher, car je sais que je dois le faire,
qu'il attend cela de moi.
—
Ah, si tu pouvais contempler ce spectacle! dit-il. Ton petit cul est
surprenant; il accueille ma queue toute entière comme ça, dès la toute première
fois. T'es prodigieux, Kevin! Vas-y, bouge un petit peu.
Je
commence à le chevaucher, d'abord tout doucement et en me levant très peu.
Ensuite, je cherche à trouver mon rythme idéal. Ce n'est qu'après m'être
habitué à ces mouvements et quand je ne ressens plus aucun inconfort que je
pense à me lever le plus possible pour procurer à Jacques le plaisir qu'il
recherche. J'apprends très vite qu'une grande partie du plaisir que l’on tire
du sexe anal se doit à la succession des expansions et contractions de l'anus
par le gland. Je permets donc à Jacques de retirer complètement sa queue pour
la replonger de plus belle tout de suite après. Il gémit fort à chaque
pénétration. Parfois, il me retient sur lui en me prenant par les hanches et il
me fait faire des mouvements circulaires qui me procurent un plaisir inouï. J'apprends
à m'enfoncer au maximum en lui pour sentir le supplément d'expansion de mon
anus dû au grossissement de la base de sa verge. Mon pénis est tellement dur que
j'évite de le toucher de peur de déclencher un orgasme. Je préfère que Jacques
me le tienne. Je le lui demande et il l'empoigne promptement.
—
On est bien, tous les deux, hein, dit-il.
—
Oui..., j’acquiesce en gémissant.
—
Ça ne fait plus mal du tout?
—
Non... Depuis un moment, je ne ressens que du plaisir.
—
Moi aussi. En plus, t'as un joli corps. J'aime regarder ma queue
disparaître entre tes petites fesses puis ressortir toute grosse en laissant
ton trou du cul grand ouvert.
—
J'aime te sentir en moi. Ta queue est chaude et tellement dure... Je veux te
faire jouir.
—
Où veux-tu que je jouisse? C'est toi qui vas choisir.
—
Je t'avoue que j'ai déjà rêvé qu'un copain jouissait sur mon visage. Et toi,
comment tu aimerais que je fasse?
—
Moi, je veux avaler ton sperme, Kevin. Tu me l'accordes?
—
Bien sûr.
—
Alors, changeons de position. Encule-moi encore une fois pour que je te fasse
jouir, puis je termine en t'enculant.
— D'accord.
Jacques
m'offre pour la deuxième fois ses belles fesses blanches et globulaires. Je
l'encule avec déjà une certaine dextérité et commence un va-et-vient qui ne
devra se terminer lors de l'orgasme. Mon endurance m'étonne, après toute
l'excitation des derniers moments. Jacques gémit et ne peut pas se priver de
dire plein de choses cochonnes.
—
Donne-moi ta queue! Allez, donne-la-moi! Défonce-moi le cul avec ta jolie bite
de minet!
—
Je... Je... Je vais venir!
Jacques
s’arrache en vitesse de moi pour s'asseoir sur le canapé, puis il agrippe ma
queue et se met à me masturber en la pointant vers son visage. Je jouis presque
instantanément à gros jets qu'il reçoit volontiers en pleine bouche pour les
avaler aussitôt. Les spasmes sont si forts que je dois m'appuyer sur ses
épaules. Jacques regarde mon gland tout souillé de sperme et le suce
énergiquement me faisant presque voir des étoiles. Ensuite, il me lèche la
queue et les couilles pour me les rendre impeccables.
—
À moi, maintenant. Mets-toi à quatre pattes.
Dès
que je suis à genoux sur le canapé, Jacques s'éloigne et s'extasie en faisant
l'éloge de mon corps, notamment de mes cuisses et de mes fesses, ce qui me rend
tout fier. Puis, il s'approche pour sépare mes fesses avec ses pouces et lécher
encore une fois mon cul. J'appréhende un peu cette deuxième pénétration, car je
sens que mon anus s'est refermé, mais Jacques m'enfonce gentiment un doigt en
venant m'embrasser sur la bouche. Pour la première fois, je rétribue
en remuant ma langue contre la sienne. Cela m'excite tellement que, malgré mon
orgasme récent, une nouvelle érection s'empare de ma queue. Jacques se frotte
contre moi, pressant la sienne entre mes fesses. Je sens son gland tout mouillé
lubrifier mon petit trou, puis, s'installant directement contre lui, le forcer
encore une fois à s'ouvrir pour recevoir son gros calibre. Il pousse tandis que
je fais de la résistance en m'appuyant contre le dossier du canapé. Ses mains
parcourent mon dos, ma poitrine, mes cuisses, puis l'une d'elles vient agripper
ma queue toute dure avant de s'arrêter avec sa soeur sur mes hanches. Jacques
me tire vers lui et sa queue plonge dans moi pour ne s'arrêter que lorsque ses
cuisses se choquent bruyamment contre les miennes.
La douleur, la sensation de
déchirement, l'impression que ce gros corps étranger est trop gros pour moi,
tout cela parcourt encore une fois mon corps et ma tête, jusqu'à ce que je
découvre que ça n'a duré qu'un bref instant et que je suis prêt à me faire
baiser par Jacques d'une façon entièrement plaisante. Et il le sent, qui
commence tout de suite des va-et-vient longs qui me permettent de goûter chaque
millimètre de sa longue queue. Je me laisse traîner dans une vague de plaisir
indicible pendant que Jacques accélère son mouvement et commence à annoncer
l'orgasme. Le plaisir est d’une telle intensité, à chaque fois que sa grosse
verge m’envahit, que je crois pouvoir avoir un nouvel orgasme sans même toucher
à ma queue.
Jacques me baise comme les pros que je vois dans les vidéos de sexe
sur Internet. À chaque pénétration, les sensations s'irradient vers mes jambes
et m'obligent à rechercher une position plus stable. L'orgasme de Jacques
s'approche et je voudrais bien le laisser jouir dans moi. Je sais combien cette
décision peut être irresponsable, mais la tête me manque et donc je lui laisse
le choix. Je n'ai pas à proprement parler un deuxième orgasme, mais ma queue
dégouline du sperme sans que je la touche. Ma langue cherche mes lèvres et ma
main ma poitrine. Je pince mes mamelons à la recherche d'une énième sensation
pendant que la queue de Jacques me comble.
—
Je... Je v-viens, annonce-t-il.
—
Oui, vas-y, donne-le-moi.
Je
ne veux rien déterminer. C'est lui qui va décider où jouir. Il a déjà
annoncé son orgasme, mais il tarde à me quitter. Est-ce qu'il va me le donner?
Est-ce qu'il va m'inonder de son sperme? Je me sens incapable de réfléchir et
moins encore de lui interdire quoi que ce soit. Il continue les va-et-vient de
plus en plus forts. Mon cul est en flammes, il faut soit que Jacques y jouisse,
soit qu'il le quitte. Les mouvements s'intensifient, sa queue me semble
démesurée, Jacques gémit et cogne de toute sa force ses cuisses contre les
miennes. Il va jouir.
En
une fraction de seconde, Jacques se retire de moi et me fait asseoir au bord du
canapé, comme lui avait fait avant. Il n'a même pas le temps de se masturber
que sa queue commence à tirer des traits qui viennent percuter mon visage, mes
lèvres, mes cheveux. Quand il a fini, j’en ai plein partout. En un geste
inattendu, il se met à me lécher. Excité, j'essaie de vider complètement mes
couilles en me masturbant. Un dernier orgasme qui me laisse tellement hors de
moi que je commence à embrasser Jacques et à partager son sperme. J'avale même
quelques gouttes et cela ne m'inquiète pas. Aussitôt ressaisi, je me dis que je
devrai faire attention les prochaines fois et je me rends compte que je songe
déjà aux prochaines fois. Le goût du sperme ne me répugne pas plus que la
salive et l'odeur du corps. Je me sens heureux et sans une pointe de honte.
—
Bienvenue dans mon monde! exclame Jacques, tout joyeux.
Épuisé,
je me limite à sourire, mais je me sens aussi content que lui. Assis côte à
côte, on se repose en bavardant pendant une bonne demi-heure.
—
Et je te préviens, poursuit-il : une fois qu'on s'est plu de se faire
enculer, on ne peut plus arrêter. Et tu ne me sembles pas avoir détesté ça.
—
C'est une expérience que je n'oublierai jamais, mais je ne me sens pas
pour autant homosexuel. J'ai aussi apprécié d’être l’actif et je sais que j'aurai
toujours une attirance très forte pour les filles, pour le corps féminin, pour
la beauté féminine et pour leur différence par rapport à nous les hommes. En
plus, j'aime les enfants et je ne pourrais pas me priver d'en faire deux ou
trois avec une jolie copine.
—
Ce qui fait de toi un bisexuel. Il te suffira de te procurer des nanas aux
horizons larges.
—
Oui, c'est ça et... Wow! Presque 11h. Il faut que j'y aille.
—
D'accord. Et n'oublie pas ton vélo!
— Ni mon vélo ni mon adresse!

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