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Erotexto é um blogue dedicado ao erotismo que tem por característica uma rica diversidade de estruturas narrativas. Seu objetivo é triplo: entreter, desenvolver o interesse pela escritura e - o principal - motivar a reflexão sobre a libido e a busca do prazer, cujo fundamento biológico acredito ser de caráter essencial e universalmente bissexual.

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Marc Fauwel

Diablesse Malgré Elle

C'est l'été! Hier, vers 13h, je suis allé déjeuner avec ma collègue Nathalie dans un bistro de salades non loin de notre lieu de travail. En arrivant, j'ai immédiatement repéré la nouvelle serveuse, une jeune fille de dix-huit ans tout au plus, assez jolie, aux cheveux châtains légèrement ondulés arrivant aux épaules et coupés assez négligemment. C'est plutôt sa tenue qui m'a permis de découvrir qu'il s'agissait d'une nouvelle employée probablement engagée pour l'été. À l'instar des autres serveuses, elle portait la chemise polo exhibant le logo de l'établissement. Sa jupe, par contre, était trop décontractée; aux couleurs automnales, très courte et, qui plus est, en fil de soie très fin, elle était translucide.

Dès que nous sommes entrés, la ravissante serveuse, qui s'occupait de débarrasser une table au milieu du salon, s'est retournée toute souriante, les bras pendant le long du corps et les longues jambes, nues à peu près de l'extrémité inférieure de la petite culotte aux pieds, légèrement écartées. Elle portait sa micro-pièce avec une naturalité troublante. Hélas, ce ne fut pas son tour de nous accueillir; une grosse cinquantenaire gentille aux cheveux décolorés nous a indiqué une table tout au fond de la salle. Nathalie se vit tournée vers le mur du fond, ayant à sa gauche l'immense carreau donnant sur la rue animée; moi, vers la salle, ayant à ma gauche le long comptoir en zinc luisant derrière lequel deux autres serveuses s'affairaient.

Pendant que Nathalie et moi parlions de tout et de rien, j'observais discrètement les va-et-vient de la petite serveuse, très active pendant ce qui pourrait bien être sa première journée de travail. Tandis que les autres se parlaient beaucoup entre elles aux intervalles, elle, qui me semblait encore un peu timide avec ses collègues, ne s'octroyait pas de pause. Je la voyais donc aller et venir avec des couverts, des serviettes, des verres, des assiettes, en me frôlant à chaque fois de sa jupe fine et vaporeuse.

Nathalie est une belle femme dans la trentaine. Nous avons eu plusieurs rencontres intimes et j'apprécie beaucoup son joli corps ainsi que la façon dont elle l'emploi à faire l'amour. Elle s'habille toujours très bien, en laissant ouverts deux ou trois boutons de son chemisier pour mettre en valeurs sa très belle poitrine. Hier, pourtant, il y avait ce contraste entre sa toilette soignée, son maquillage méticuleux, son élégant tailleur noir, et la tenue dépouillée et la façon presque dévergondée dont cette petite serveuse la portait. Ce contraste entre les deux femmes contribuait sensiblement à faire accroître mon excitation.

Tout au fond du salon, loin devant moi d'une dizaine de mètres, il y a, dans ce restaurant, deux hautes tables qui, hier, étaient occupées par deux jeunes femmes. C'est la petite nouvelle qui s'en occupait. Je la voyais donc très bien, cette table très haute, ainsi que la gamine qui devait s'étirer à chaque fois pour servir ou débarrasser. Or, à chaque fois qu'elle le faisait, je voyais un petit peu plus de ses incroyables cuisses blanches et bien moulées. J'ai commencé à désirer voir sa petite culotte, en quoi je fus très vite exaucé. Noire, ce n'était pas un string, nonobstant elle s'enfonçait profondément dans la raie des fesses, les laissant découvertes à souhait. La chair blanche de cette nymphe me plaisait, contrastant avec le jardin automnal de la jupe.

À quelques pas de notre table, il y en avait une autre, collée à la grande vitre donnant sur la rue. Nathalie et  moi parlions sports – elle aime le tennis – quand la néophyte traversa la pièce pour aller la débarrasser. Là, il fallait se pencher, ce qu'elle fit sans gêne, me procurant, apparemment sans en suspecter, une vision électrisante de son corps. Avec tout ce va-et-vient, sa petite culotte s'était si bien installée dans la raie que j'ai pu voir toute la partie inférieure des belles fesses charnues et bombées de cette exubérante fille, ainsi que les fins traits qui les séparent des cuisses. Je la voyais exactement à la hauteur des yeux de Nathalie, un peu plus à ma droite, quatre mètres plus loin environ. C'est à cet instant que j'ai ressenti les premières pulsations de mon sexe.

Tout ce spectacle avait lieu pendant que Nathalie et moi mangions placidement nos salades printanières. En me doutant qu'elle ait, elle aussi, remarqué l'étonnante présence de la petite nouvelle, je lui adressai donc un regard chargé de sens, auquel elle répondit en utilisant l'adjectif "désinvolte". Je n'ai point eu de doute: elle en était jalouse et c'eût été de l'impolitesse que d'insister sur le sujet. Mais, à mon exaspération, la fille avait terminé sa table et s'était rendu compte que nous avions à peu près terminé. Elle s'approcha donc, en se mettant à ma gauche, sa magnifique paire de cuisses située à des millimètres de ma main, sa petite jupe flottant à quelques centimètres au-dessus du bord de la table. D'un sourire plus qu'aimable, elle nous demanda si nous voulions commander un dessert, un café. Nathalie, dégoûtée, s'adossa ostensiblement à sa chaise, en s'éloignant de ces deux redoutables piliers. Pour ma part, je m'efforçais comme un titan pour ne pas quitter des yeux le visage de la serveuse, de peur de glisser vers ses cuisses! Je ne comprends pas encore comment est-elle capable de garder son naturel en se sachant aussi exposée. À moins que ce mot, "exposé" n'ait pour elle une extension beaucoup plus restreinte en été!

À travers le tissu, je pouvais voir la convexité de sa petite culotte à la hauteur de la chatte. Même sans le voir, je pouvais deviner le trait séparant les grandes lèvres. Mon imagination me transporta dans son univers sexuel et je l'ai vue baiser furieusement avec un hypothétique amoureux de vingt ans. À quatre pattes sur le grand lit, elle lui offrait, languissante, soit sa chatte mouillée soit son petit cul avide. Il choisit ce dernier et s'y enfonça, la faisant gémir en lui demandant de la défoncer comme une petite salope.

Je me suis vite aperçu que je ne pouvais pas la laisser s'échapper, qu'il fallait la retenir à tout pris à notre table. Je me suis mis donc à lui poser des questions fort mal à-propos sur les études, le travail, la famille, la ville... Nathalie s'impatientait, coite, regardant vers l'extérieur par la grande vitre. Mais je n'y pouvais rien, j'étais la proie de cette gamine dont la voix, les gestes, le regard m'enchantaient et m'excitaient de plus en plus. Est-ce qu'elle se rendait compte, oui ou non, me demandais-je, que sa jupe était complètement transparente? Que je voyais non seulement le haut de ses cuisses, mais aussi tout le pourtour de sa petite culotte noire, dont l'élastique n'était plus qu'un fil sur ses flancs? Mais cela, je ne pouvais pas le lui demander, merde! Et son regard ne me donnait la moindre indication qu'elle fut le moins du monde attirée par l'homme de presque quarante ans que je suis. Je ne pouvais pas la retenir éternellement là. Nous allions, oui, c'est à dire, j'allais, moi, prendre un dessert et un café. Quoique discrètement, Nathalie ne m'adressait plus un seul regard.

J'ai siroté mon café en mangeant mon dessert par bouchées infimes, mais la jolie débutante avait disparu dans la nature. Je pouvais sentir les pulsations furieuses de ma queue. Cela ne pouvait pas se terminer comme ça, simplement en tournant le dos pour partir, me disais-je. Il me fallait la voir une dernière fois! La solution, c'était les toilettes. Je me levai et me dirigeai vers le petit vestibule sombre ayant, au fond, une grande porte an acier et de chaque côté, les WC. En y arrivant, je tombai justement sur la fille qui venait de quitter la cuisine par celle du milieu. Du haut de ses deux longues jambes entrouvertes, elle m'indiqua en souriant ma porte, garnie d'un grand M en majuscule gothique. Je la dévisageai en rétribuant son sourire et en estimant que j'avais presque vingt ans de plus qu'elle. Son corps me semblait si parfait que je frissonnais. Sa chemise était un peu trop large pour que j'évalue la forme de ses seins, mais j'ai pu en deviner la taille, parfaitement proportionnelle à son tronc élancé. Quant à sa fameuse jupe, elle mettait en valeur sa ceinture, mais elle était tellement "mini" qu'on ne pouvait pas s'empêcher de déceler un manque de proportion entre sa longueur et la longueur des jambes de la fille. On dirait que, stressée par son premier jour d'emploi d'été, elle avait pris à la hâte la jupe de sa sœur cadette! Je ne sais pas si elle a remarqué la convoitise dans mon regard, mais je l'ai désirée, j'ai voulu la posséder, là, dans l'une des toilettes, peu importe laquelle du moment que ce fut sur-le-champ!

Mon attitude me paraissait on ne peut plus claire, mais la fille n'arrêtait pas de sourire en m'indiquant ma porte. J'ai souhaité avoir l'audace de lui demander de me permettre au moins de la toucher, de lui caresser les seins ou les fesses, ou de glisser ma main entre ses jambes, juste pour en sentir le relief, la fente, à travers le tissu de sa petite culotte. Et je la voyais encore, cette petite culotte, car la lumière de la cuisine filtrait par la grande porte entrebâillée me permettant de contempler nettement le contour intérieur des cuisses et l'extrémité à peu près plate à l'angle des cuisses. Je me demandai encore une fois si elle se rendait compte du spectacle qu'elle procurait aux hommes.

Enfin, le délai devenant inconvénient et la tension arrivant à un degré insupportable, j'ai pénétré dans la pièce exiguë destinée aux humains dotés d'une queue. J'ouvris mon pantalon comme si j'ouvrais une soupape, baissai mon caleçon jusqu'au milieu des cuisses et constatai les dégâts. En l'agrippant, toute dure, toute vibrante, je la sentis pulser entre mes doigts pendant qu'un fil argenté coulait, abondant. Il ne me suffit que de tirer le prépuce vers l'arrière du gland pour qu'un orgasme violent se déclenche. Je jouis à longs jets denses et vifs m'imaginant baiser voracement la serveuse à la petite culotte noire. Cela me soulagea, mais quel gâchis!

Je revins au salon. Nathalie m'attendait à nouveau souriante. Ce que je venais d'éprouver comme étant l'enfer de la damnation éternelle n'avait représenté pour elle que trois ou quatre minutes d'attente. Sans même me rasseoir, je l'invitai à partir et cherchai une dernière fois la petite serveuse, qui me souriait d'un regard neutre de l'autre côté de la longue barrière de zinc.

2 comentários:

  1. Marc, meu amigo, essa sua garçonete quase me mata de tesão (ou seria tensão?). Que tortura deliciosa! Fiquei aqui imaginando a cena: essa filha da mãe gostosa indo pra lá e pra cá, com essa calcinha preta enfiada no rabo! Foi um prazer ler você de novo! Abraços!

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    1. E tortura e erotismo "vont très bien ensemble", você não acha?
      Obrigado pela visita e um grande abraço,
      Marc

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