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Erotexto é um blogue dedicado ao erotismo que tem por característica uma rica diversidade de estruturas narrativas. Seu objetivo é triplo: entreter, desenvolver o interesse pela escritura e - o principal - motivar a reflexão sobre a libido e a busca do prazer, cujo fundamento biológico acredito ser de caráter essencial e universalmente bissexual.

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Marc Fauwel

Patty

J’ai une voisine aux traits orientaux. Je ne connais toujours pas exactement l’origine de ce beau visage, mais, d’après mes quelques renseignements ethnologiques, je la soupçonne Chinoise. Jolie, Patty porte ses cheveux noirs coupés très courts, à la garçonne. Son regard intelligent et sa taille mignonne lui font un sacré air androgyne, ce qui me plaît énormément. Il se passa, concernant cette fille et moi, un fait singulier, un épisode que je ne pouvais laisser passer trop longtemps sous silence.

Nous sommes voisins de palier, faut-il le préciser. Un beau matin j’aperçus sa porte ouverte et, comme je n’y voyais personne, j’entrai pour lui demander si tout allait bien. Je parcourus l’appartement pièce par pièce mais il n’y avait personne. Je descendis regarder dans le garage, elle n’y était guère. Comme je ne la vis dans le jardin ni sur le trottoir, je commençai à m’inquiéter : quelque chose de grave se serait-il passée? Je quittai son appartement en claquant la porte mais en y laissant un court message informant que ses clés étaient chez son voisin du 102. Puis je rentrai chez moi.

Une fois rentré, je pris une bière dans le frigo et fut m’asseoir  sur le grand canapé pour lire ma revue de bridge. Soudain, un bruit inhabituel m’attira vers ma chambre. Je m’approchai, retrouvai la porte entrouverte, la poussai et, quelle ne fut ma surprise quand mes yeux rencontrèrent mon lit et y trouvèrent deux filles qui s’embrassaient tendrement! En regardant plus attentivement, je découvris que l’une d’elles n’était autre que ma voisine Patty qui, immédiatement, me jeta de ses deux grands yeux noirs un regard rassurant et me présenta sa copine : c’était Natalie, une très jolie fille qui ne faisait pas du  tout son âge (18 ans) – on en aurait dit une jeune écolière. Les deux filles étaient à moitié nues, ce qui me permettait de voir, ci et là, une cuisse, des mains qui se tenaient, un sein, une belle paire de fesses, des pieds en l’air. Encore que la situation fut bizarre e étonnante, mon éducation me poussa à saluer les deux intruses et à leur dire de se sentir comme chez elles, sans oublier, bien sûr, de dire à Patty que j’avais son porte-clés. Puis je fermai la porte pour qu’elles se sentissent plus à l’aise et allai me réinstaller sur mon canapé à fin d’essayer de reprendre ma lecture sans trop vouloir analyser ma toute récente expérience.

Mais (vous le devinez peut-être déjà) mon pouvoir habituel de lecture concentrée refusait de s’exercer et les sons les moins perceptibles m’étaient devenus presque insupportables! Le moindre craquement de mon lit me faisait deviner des mains, des doigts, des cuisses et des langues en contact avec des parties insolites de ces deux jolis corps féminins! Je vidai ma bière et me levai aussitôt pour aller en chercher une autre dans la cuisine, chose de me soûler un peu pour m’émousser les sens. Quand je retournai dans la salle et que je me mis à prêter l’oreille, je n’entendis plus rien, l’appartement était plongé dans le plus noir silence. Je me levai pour essayer d’aller écouter quelque chose plus près de la porte de ma chambre mais, en y arrivant, je me vis devant la porte grande ouverte, une pièce vide, mon lit parfaitement en ordre. Apparemment je venais d’avoir (pour la première fois de ma vie) une hallucination!

Le reste du dimanche se passa comme si rien n'était. Vers dix heures du soir je fus me coucher et m’endormis aussitôt. Je fis des rêves nerveux, de caractère très érotique, qui m’éveillèrent à plusieurs reprises. Enfin, presque à l’aube, je me sentis plonger dans un sommeil lourd et sans rêves. Quand je me réveillai il était onze heures du matin et le soleil frappait violemment contre les lames blanches des stores. Soudain, je sentis une pression sur mon sexe, qui se trouvait en pleine érection : c’était Patty, ma voisine. Je voulus dire quelque chose mais, en posant son index sur mes lèvres et fit un long et doux « shhhh ». Alors je me tus et la laissai faire à sa guise. Elle tenait fermement ma verge et me masturbait, très lentement pour éviter toute issue intempestive. J’écartai le duvet qui nous recouvrait, ajoutai un oreiller au mien et me mis a la contempler, si jeune, si mignonne, approcher sa tête de ce qu’elle tenait dans sa main gauche et venir s’appuyer contre mon ventre sursautant. Dans le grand miroir d’en face je pus voir l’ouverture de sa mâchoire et la circonférence de ses lèvres anormalement éprouvées par le diamètre de ma queue. Patty commença à pomper, j’entendais le bruit du gland qui sautait de sa petite bouche et je trouvai cela quand-même très professionnel pour une fille que je supposait n’être pas du métier. Elle se coucha sur mes jambes et me regarda droit dans les yeux. Ses lèvres glissaient autour de ma hampe et sa langue travaillait le frein du gland, si bien que je me vis à un certain moment serrer sa petite tête entre mes mains pour lui signaler que son efficacité pourrait réussir plus vite qu’elle ne le souhaiterait. Alors elle commença à faire un grand tour de cent quatre-vingts degrés pour venir coller sa petite chatte toute rasée contre mon visage rouge d’excitation. Mon nez se trouva enfoncé dans son petit cul et ma bouche frôla aussitôt ses lèvres, que j’embrassai tendrement. Je me mis à lécher ces doux pétales rouges et à, de temps en temps, introduire le bout de ma langue dans le vagin chaud et juteux, ce qui faisait bondir les fesses rondes et fermes de Patty, provocant un petit tremblement dont l’observation élevait presque au paroxysme mon excitation et qui lui faisait avaler quasi entièrement la grosse bite qu’elle tenait en sa bouche. Alors je promenais ma langue jusqu’au petit trou serré et m’amusais à essayer de l’ouvrir le plus possible, à quoi Patty répondait en détendant complètement son anus.

Les longs moments passés à élargir l’étroit orifice me permirent de transférer mon attention vers ma queue, littéralement dévorée par une Patty qui s’obstinait à l’avaler en vrai style « deep throat ». De peur que l’orgasme que je voulais à tout pris différer ne vienne gâcher ce magnifique travail préliminaire, je rebroussai chemin via le périnée et me remis à explorer la chatte, qui mouillait abondamment. Je m’appliquai à lécher le petit bouton rouge en le fustigeant maintes fois du dard de ma langue, tout en empêchant que la fille ne jouît, ce qui provoquait en elle un besoin animal de se presser de plus en plus fortement contre moi. Enfin, quand je vis que les deux pétales gonflés étaient prêts, bien écartés, laissant voir le minuscule trou noir et que Patty me présentait son sexe en sa forme entièrement épanouie, je me préparai à la pénétrer.

La jeune fille était déjà à quatre pattes, je n’eus qu’à lui demander d’avancer un peu plus. Ainsi je pus bien regarder ses petites fesses et observer les cuisses qui, glissant l’une après l’autre sur le drap blanc, s’immobilisèrent aussitôt en position d’attente, bien écartées, laissant voir les pétales enflammés sous le petit trou rayonnant qui pulsait à l’intérieur de ces belles et rondes parois de chair. Je me redressai et me mis à genoux. Ensuite, en tenant Patty par les hanches, je m’approchai jusqu’à toucher de mon gland l’entrée du vagin. Je suis sûr que ce fut par impatience que la fille bascula de quelques centimètres en arrière et accueillit entièrement mon gland dans sa chatte chaude et mouillée. Sans discontinuer, je me glissai en son intérieur jusqu’à ce que mes poils vinssent toucher la raie de ses fesses. Patty miaula, tout en levant sa tête et en se retournant pour chercher mes yeux et, d’un sourire malicieux, dévoiler le souhait exaucé de la voisine polie et jusqu’à ce moment, discrète. Puis, elle entama ses mouvements de va et vient en les coordonnant parfaitement aux miens et se livra langoureusement aux plaisirs de la pénétration. Dans le miroir je regardais ses yeux fermés et son expression d’extase infini, qui restaient très paisibles malgré le bruit de mon bas ventre qui frappait fort contre ses fesses et l’obligeait à s’agripper fermement au pied du lit.

Patty avait des seins d’adolescente, je ne les voyais pas balancer sous son corps à chaque fois que je butais contre ses fesses. N’empêche que je voulais les sentir entre mes mains et en presser les tétines. Alors je lui demandai de se redresser sur ses genoux et la serrai contre mon corps tout en la pénétrant et en poursuivant les mouvements. Je caressai ses petits seins et sentis les tétons durs et gonflés entre mes doigts. La respiration de Patty était de plus en plus forte et je voyais au miroir son corps tout allongé contre le mien, sa main droite sur ma cuisse, son bras gauche entourant mon cou, sa tête tournée vers moi et sa langue dans ma bouche. Je voyais aussi ma queue qui sortait de sa chatte pour y rentrer furieusement et mes testicules qui balançaient entre nos cuisses écartées. Tout cela m’excitait à un point tel que, seule, une espèce d’engourdissement de mon corps, qui l’empêchait de jouir, me permettait de continuer. Mais il me paraissait que le moment était venu d’essayer de faire jouir ma jolie proie. Je la remis à quatre pattes et commençai à accélérer mes mouvements. D’un air sérieux et concentré, Patty se mit à fixer son regard dans la glace, chose (me figurai-je) de voir si elle pourrait résister aux vagues croissantes de plaisir qui commençaient à  parcourir son corps en tous sens. Mon rythme inébranlable contribuait à ce que la sensation fût continue. Je voyais dans le miroir les petites mains de Patty qui cherchaient à se tenir quelque part sans y parvenir parce que les bras et les jambes chancelaient d’une faiblesse plus puissante. Après quelques minutes je ne sentais plus ma queue, qui était devenue comme du bois et dont les assauts je ne contrôlais plus. La seule chose à laquelle je faisais encore attention consistait à la sortir entièrement pour que Patty pût sentir tout le plaisir de la replongée du gland à chaque nouvelle charge. Et elle me faisait signe de ce plaisir infini par des petits cris, des soupirs, des gémissements innombrables qu’elle produisait continuellement jusqu’à ce que, soudain…

Elle se mit à jouir. Presque aussitôt, sentant que ses poignets ne pouvaient plus supporter le poids du corps, elle se replia sur ses jambes et vint coller sa joue gauche contre le drap blanc, en abandonnant le miroir. Je continuais à la tenir fermement par les hanches mais la sentais lâcher prise et s’adonner au seul plaisir de la jouissance qui, souveraine, exigeait tout ce qui lui restait de son énergie. En la poussant délicatement de mon corps, j’invitai Patty à céder un peu plus à la pesanteur et à se mettre à plat ventre. Puis, l’entourant de mes cuisses, continuai à la pistonner, quoique moins vigoureusement. La fille pleurnichait: « N’arrête pas je t’en prie, c’est trop bon! » Je voyais des larmes qui coulaient de son œil gauche pour parcourir sa joue et aller, goutte après goutte, retrouver le drap chiffonné. Comme d’habitude, je me demandai ce qu’elle pourrait bien être en train de sentir, mais il est inutile de vouloir deviner le plaisir que le sexe procure aux femmes. Alors je me relâchai complètement sur son corps, ses jambes serrées dans les miennes, ma queue entièrement enfoncée dans sa chatte brûlante et, en réduisant drastiquement mon rythme, me mis à jouir. Cela fut sans doute copieux : un, deux, trois jets de sperme abondant et visqueux furent inonder le fond d’un vagin en flammes. Puis, n’offrant aucune opposition à un de mes vieux fantasmes, j’offris ma queue à Patty pour qu’elle reçoive en sa petite bouche les dernières émissions de mon fluide. Je parcourus son dos les jambes écartées et posai ma queue entre ses lèvres complaisantes. Elle se chargea de tenir ma verge et de sucer mon gland jusqu’à ce que la dernière goûte fut versée. En me regardant une deuxième fois de son petit air perverti, Patty me fit le cadeau final : elle avala mon sperme et me montra sa bouche grande ouverte comme un enfant qui prouve à son père qu’il à bien fini de manger.

Rassasiés, nous nous endormîmes sans même nous laver. Mais, quelle ne fut ma détresse quand, le lendemain, je me réveillai seul, me levai seul et, dans le petit miroir de la sale de bain menue, ne vis qu’un visage ridé de soixante dix-sept ans, un visage que je reconnais parfaitement même si mon cerveau commence à me pousser vers les profondeurs du passé et dans les falaises de l’aliénation.

2 comentários:

  1. Incrível esse seu conto! Apesar da dificuldade da língua pra mim, pois ainda estou aprendendo, consegui visualizar todas as cenas. Você descreve tudo perfeitamente e torna a história muito viva na mente do leitor. Até as alucinações viram realidade!

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    1. Na minha opinião, nada melhor, para aprender uma nova língua, do que textos eróticos. A excitação estimula e motiva! Se eu fosse professor de idiomas, faria um "curso pornô"! Ia me encher de dinheiro e de alunos interessantes, hahaha!
      Um grande abraço,
      Marc

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